Ce n'est pas ma première rencontre avec cet auteur. Je me réfugie dans ses livres à chaque fois que la vie devient un peu trop obscure, que les journées sont un peu trop longues... Ses mots sont d'un réconfort sans pareil.
«Les solitaires aimantent le regard. On ne peut pas ne pas les voir.»
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«Qu'il me prenne. Qu'il me froisse et me jette, et même qu'il m'oublie, qu'il me recouvre de son oubli comme au noir de l'amour, j'y dormirai si bien, j'y attendrai toujours.»