Ceci est un livre arrogant, gras en mots et à l’ego surdimensionné, tout comme son protagoniste, Pretextat Tach (Amélie et son amour pour les prénoms originaux…), écrivain prolifique (tout comme Amélie) qui après des années de retrait annonce sa mort imminente et se laisse interviewer chez lui par des journalistes qu’il juge plus incapables les uns que les autres, il prend un malin plaisir à les « torturer » et les pousser à bout. Nina, seule femme qui ose braver l’esprit tortueux de Tach réussit à le déstabiliser, une ‘fouille-m••••’ comme il la définit, elle qui a réussi à percer son secret, son obsession pour l’enfance et sa haine pour les femmes… malgré tous les élément Nothombiens de ce livre: pâleur, nourriture et amour obsessionnel, je ne pense pas m’en rappeler d’ici quelques semaines, un livre qui ne laissera pas de traces, limite j’ai été soulagée quand je l’ai terminé... et c'est toujours comme ça avec Améle Nothomb un livre me bouleverse et me hante et un autre me donne envie de le laisser tomber en plein mlieu de la lecture