de la violence gratuite à en revendre, ce livre est trashy à l'extrême, Despentes a un style brutal elle ne mâche pas les mots. On suit le tourbillon dans lequel plongent Manu et Nadine, meurtre, sexe et alcool. Elle tuent pour tuer, elles plongent dans l'anarchie, vivent selon leurs propres termes et idéologies, Bonnie et...Bonnie, un voyage entre chocolat, bouteilles de whisky vide et zéro tabous. Virginie Despentes est toujours aussi cinglante dans sa critique de la condition de la femme, elle pousse le concept du féminisme et de la libération de la femme a bout, Manu est violée, Nadine se prostitue, elle se rencontre et pendant une semaine, elles ont envahi le monde.